On
pense souvent que les infections sont liées à une mauvaise hygiène :
c'est faux et il n'y a pas de raison d'avoir honte d'une infection
génitale. Nous ne sommes pas responsables de l'existence des microbes.
Mais nous pouvons avoir un rôle important pour les éviter ou empêcher
leur diffusion.
Les MST sont transmissibles dans des situations bien identifiées.
Schématiquement, il est possible de classer les comportements
en fonction du risque tout en sachant que le risque zéro n'existe
pas.
Les
relations sexuelles.
Embrasser
sur la bouche, se caresser, se masturber sont sans risques. Au
cours des relations bucco-génitales (fellation, cunnilingus),
le risque est faible mais non nul pour les deux partenaires.
La pénétration vaginale sans préservatif comporte un risque pour
le garçon et pour la fille, les risques sont plus élevés en cas
de saignements (règles, première relation sexuelle.). La pénétration
anale est plus à risque que la pénétration vaginale.
Seuls
les préservatifs ont prouvés leur efficacité, à condition d'être
correctement utilisés, suffisamment lubrifiés et utilisés à chaque
rapport.
La
pilule, le diaphragme, les crèmes spermicides, le coït interrompu
(" sortir " avant d'éjaculer) ne protège ni
du VIH ni des MST.
Les
préservatifs sont fiables
Quel
que soit le mode de distribution (pharmacies, grandes surfaces,
distributeurs, vente par correspondance,..), tous les préservatifs
en France doivent porter la norme NF (bientôt norme CE).
